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Tribune libre d'ATR-Fnaut :

Après "l'illusion", un an pour redescendre la NRL sur terre


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Ce vendredi 6 janvier 2016, l'association ATR-Fnaut a "félicité" les manifestants anti-NRL qui se sont regroupés ce 2 janvier sur le chantier de la Grande Chaloupe. Le collectif ne pourra néanmoins pas s'associer à la nouvelle initiative de manifestation prévue le 9 janvier. Nous publions leur communiqué dans son intégralité ci-dessous.
Ce vendredi 6 janvier 2016, l'association ATR-Fnaut a "félicité" les manifestants anti-NRL qui se sont regroupés ce 2 janvier sur le chantier de la Grande Chaloupe. Le collectif ne pourra néanmoins pas s'associer à la nouvelle initiative de manifestation prévue le 9 janvier. Nous publions leur communiqué dans son intégralité ci-dessous.

En réponse à l'invitation à manifester sur le Barachois :


Nous comprenons et félicitons les manifestants opposants à la NRL qui se sont regroupés le matin du 2 janvier sur son chantier de la Grande Chaloupe.

Malheureusement comme on pouvait le craindre, la date choisie et la faible campagne d'information ont faiblement mobilisé les opposants, pourtant de plus en plus nombreux dans l'île.

Nous ne pourrons pas nous associer à cette nouvelle initiative de manifestation. La date choisie (difficile mobilisation le 9 janvier après les fêtes et/ou pendant les congés, à commencer par ceux du BTP) et le lieu de cette action -qui mériterait une meilleure préparation de la mobilisation pour une participation plus massive-, sont mal choisis à notre sens !

Mais notre combat contre la NRL se poursuit aussi :

    - tout en interjetant quatre appels à Bordeaux des sept jugements du TA de Saint-Denis,
    - nous demandons à nouveau au nouveau premier ministre la suspension des travaux comme il l'a fait à Notre-Dame-des-Landes et nous sollicitons à cette fin l'appui de nos élus nationaux et du Ministre de l'environnement.

Cette suspension se justifie par l'imprévision du chantier : le manque de matériaux qui le retarde d'avantage, l'impact environnemental croissant (protocole d'épierrage après celui des andains, carrières plus nombreuses que prévues y compris sauvages...), les faibles retombées économiques et sociales (voire étude INSEE, IEDOM, AFD) et les surcoûts (emprunt régional de 1,125Md€ sur 40 ans à la CDC et à la BEI)...

Nous manifesterons cette année sur la possibilité de réorienter les chantiers actuels sur un tracé terrestre avant le point de non retour, fin 2017 (sous réserve des retards supplémentaires).
 

   

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