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Grève dans le Bâtiment (actualisé à 23h45) :

LIVE - Les négociations en préfecture n'ont pas permis d'aboutir à un accord. Le mouvement continue


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La grève des salariés du BTP continue après l'échec des négociations entre le patronat et les syndicats, organisées dans le cadre d'une médiation à la préfecture ce mardi 12 avril 2016. Le patronat a fait une nouvelle proposition, 1% d'augmentation des salaires au 1er avril. L'intersyndicale a quant à elle baissé ses revendications à 2.9% d'augmentation. Les deux parties n'ont pu trouver un accord et le mouvement se poursuit demain. Les dockers n'excluent pas d'apporter leur soutien aux grévistes du BTP ce mercredi 13 avril, et des barrages pourraient à nouveau paralyser la circulation. Aujourd'hui, au plus fort du mouvement, on totalisait près de 30 kilomètres de bouchons dans l'ouest.
La grève des salariés du BTP continue après l'échec des négociations entre le patronat et les syndicats, organisées dans le cadre d'une médiation à la préfecture ce mardi 12 avril 2016. Le patronat a fait une nouvelle proposition, 1% d'augmentation des salaires au 1er avril. L'intersyndicale a quant à elle baissé ses revendications à 2.9% d'augmentation. Les deux parties n'ont pu trouver un accord et le mouvement se poursuit demain. Les dockers n'excluent pas d'apporter leur soutien aux grévistes du BTP ce mercredi 13 avril, et des barrages pourraient à nouveau paralyser la circulation. Aujourd'hui, au plus fort du mouvement, on totalisait près de 30 kilomètres de bouchons dans l'ouest.

 

23h30: L'intersyndicale et la FRBTP quittent la préfecture sans signer d'accord, la grève continue. Près de six heures de négociations n'auront pas permis aux deux parties de trouver un terrain d'entente. Bernard Siriex, président de la FRBTP se dit "déçu" que l'intersyndicale n'ait pas accepté sa proposition d'augmenter les salaires de 1% au 1er avril, et estime que les syndicats pourront être tenus comme seuls responsables des perturbations à venir. "Avec le mutuelle, nous sommes à une augmentation de 2,07%, nous avons fait tout ce que nous pouvions', souffle-t-il. Jacky Balmine, représentant de l'intersyndicale, a estimé que le patronat avait une nouvelle fois posé un ultimatum, en "exigeant qu'un accord soit signé maintenant", alors que l'intersyndicale souhaite consulter sa base, car la proposition du patronat reste éloignée de leurs revendications.

22h30 : Les négociations durent à la préfecture. Les représentants de l'Etat rencontrent à tour de rôle le patronat et les syndicats, mais les deux parties ne se sont pas encore rencontrées en face à face.

17h30: L'intersyndicale entre dans la préfecture pour être reçue en même temps que les représentants de la FRBTP. Les négocations commencent.

17h20 : Willy Gastrin, vice-président de Vigilance Terrassier Réunion, demande à être reçu par le préfet en présence de la presse. Il explique être ruiné. Le cabinet du préfet accepte de le recevoir.

17h : Une délégation de sept personnes de la FRBTP, dont Bernard Siriex, président du syndicat patronal, est reçue en préfecture. L'intersyndicale patiente.

16h30 : Le Medef interpelle le préfet dans un communiqué : "Afin qu’une catastrophe économique et sociale soit évitée, nous demandons au Représentant de l’Etat une intervention dans les plus brefs délais afin de rétablir la libre circulation des personnes, biens et services".

15h50 : Le barrage de la rivière des galets a été levé. Le maire du Port, Olivier Hoarau, est allé à la rencontre des jeunes qui bloquaient le rond-point depuis la fin de la matinée. Une délégation sera reçue demain matin en mairie. Les jeunes ont fait entendre leurs revendications, habituelles pour ce quartier fortement touché par le chômage. Il n'y a plus aucun barrage au Port. Un barrage filtrant serait encore en place à Cambaie.

15h30 : La CGTR Ports et Docks rappelle la tenue d'une assemblée générale mercredi 13 avril au matin, devant l'enceinte du port Est. "A l'issue de cette réunion, nous déciderons si les dockers se mettent en grève ou pas", explique Danio Ricquebourg, secrétaire général de la CGTR Ports et Docks.

15h15 : L'intersyndicale sera reçue, à l'invitation du préfet, à la préfecture de Région en fin d'après-midi. Pour rappel, en fin de matinée, le maire du Port avait demandé une médiation du préfet, pour trouver une issue à ce conflit, qui dure depuis le 6 avril.

14h50 : Les barrages posés par les grévistes du BTP ont été levés, notamment ceux du rond-point de la zac 2000 et de la GTOI. Les responsables syndicaux pourraient être convoqués en préfecture. Les conditions de circulation s'améliorent par endroit. Le blocage continue en revanche à la rivière des galets, où des jeunes bloquent la circulation, sans lien avec la grève du BTP. Plusieurs fourgons de police sont garés à proximité, sur le parking du Jumbo Score, mais ne sont pas intervenus.

14h30: Les blocages continuent, notamment au rond-point de la rivière des galets, après le rond-point du Sacré Coeur. A cet endroit, ce sont des jeunes, qui n'ont rien à voir avec le mouvement des salariés du BTP, qui bloquent la circulation avec des palettes depuis la fin de la matinée. Ils seraient une trentaine. Sur Freedom, une auditrice prétend même que des automobilistes ont payé les jeunes à l'initiative du blocage, pour pouvoir passer.

11h40 : Les transporteurs veulent une intervention du préfet pour mettre fin à la grève du BTP, qui "nous cause de graves préjudices financiers, car 75% de l’activité du transport dans notre département est liée et dépend du secteur du BTP", détaille la Fédération Nationale des Transporteurs Routiers (FNTR Réunion 974) dans un communiqué. "Au sein de nos rangs, et des autres syndicats de la profession, la grogne commence à se faire sentir, la tension atteint sa limite et les transporteurs ne comptent pas rester les bras croisés", ajoute le syndicat.

11h35 : Le maire du Port demande l'intervention du préfet. Dans un communiqué, Olivier Hoarau, maire du Port "demande à Monsieur le Préfet de prendre sans plus attendre l’initiative d’une médiation qui, dans un premier temps mettrait fin au trouble à l’ordre public, et dans un deuxième temps trouverait une issue à ce conflit". Il détaille que "tous les accès de la commune sont bloqués avec des filtrages extrêmement serrés. Par conséquent, toute la ville subit un désordre préjudiciable à son fonctionnement économique bien sûr, mais aussi à son activité administrative et scolaire notamment".

11h30 : Des jeunes ont installé un barrage filtrant au niveau du rond-point de la rivière des galets, qui donne accès à la zone des concessionnaires automobiles. Ce ne sont pas des manifestants du BTP, mais des jeunes du quartier. Après avoir installé des palettes et des roches, ils ont commencé à filtrer la circulation, la bloquant complètement par moment, et laissant passer les véhicules de temps en temps.

11h : Des grévistes mènent une action à la société Sogéa, à Saint-Denis, au Chaudron, selon une employée de la Sogéa qui témoigne sur Freedom. Elle explique que avoir été contrainte, avec ses collègues, de quitter son lieu de travail par des grévistes.

10h50: A l'un des rond-point d'accès à la zac 2000, au Port, les grévistes ont mis en place un barrage filtrant. Ils ont installé une sono et régulent eux-même la circulation. Pour l'instant, ils empêchent les poids lourds de passer et laissent les véhicules légers rentrer dans la zone. L'ambiance est bonne enfant, la musique résonne, et les chauffeurs de poids lourds baissent leurs fenêtres pour faire signe amicalement aux manifestants.

9h40: Incidents sur le chantier de la NRL - Un gréviste blessé . Les esprits s'échauffent sur les chantiers arrêtés par les grévistes. Un incident a eu lieu sur la NRL, au niveau des bureaux de chantier. Des insultes ont été échangées en des grévistes et l'un des responsables de chantier. Ce dernier est ensuite monté dans sa voiture, très énervé, et a forcé le passage alors que des grévistes tentaient de s'interposer. Résultat, "il a roulé sur le pied d'un gréviste", rapporte un manifestant, témoin de la scène. Le responsable de chantier a lui eu la chemise déchirée lors de l'altercation. Les forces de l'ordre ont du intervenir pour calmer les esprits. Le gréviste blessé et le responsable de chantier ont tous les deux fait savoir qu'ils porteraient plainte à la suite de cet incident. A proximité des bureaux de chantier, deux véhicules ont eu les vitres cassées.

9h30: Hubert Poinapin, président du syndicat des transports (SRTT) a annoncé la tenue d'une conférence de presse ce mardi 12 avril à 11h, à Saint-Pierre. "Nous voulons réunir les transporteurs pour discuter de la grève dans le BTP et sensibiliser le préfet, pour qu'il débloque la situation", déclare-t-il.

9h20: Les dockers affichent leur solidarité et se rassembleront demain au port. Danio Ricquebourg, secrétaire général de la CGTR Ports et Docks, a pris la parole devant les manifestants rassemblés à la GTOI. Il a annoncé la tenue d'une assemblée générale devant l'enceinte du port Est, demain matin. Il invite les salariés du bâtiment qui le souhaitent à venir "témoigner de leur souffrance" au travail.

8h40: L'action des manifestants a fortement perturbé la circulation ce mardi 12 avril. Tous les accès au Port, ainsi que le centre-ville du Port, sont complètement engorgés. On compte environ 5 kilomètres de bouchons en venant de l'ouest pour entrer au Port, la même chose en venant de Saint-Denis. La Possession est également totalement engorgée.

8h30: Des manifestants se sont rendus sur le chantier de la nouvelle route du littoral (NRL) pour faire cesser le travail. Seuls des intérimaires travaillaient aujourd'hui sur ce chantier, confirme l'un deux, qui explique : "j'ai reçu un texto ce matin me disant de venir travailler. Maintenant, on me dit d'arrêter, alors j'arrête." Sur place, la tension est montée d'un cran.

8h: Des barrages, parfois filtrants, parfois bloquants, ont été mis en place au rond point des Vilbrequins, à l'entrée de la Zac 2000, au rond point du Sacré Coeur ( accès à Jumbo Score).

7h45: Jacky Balmine, représentant de l'intersyndicale a pris la parole pour rappeler l'ultimatum posé lundi par la FRBTP. "Nous sommes à la croisée des chemins, si nous reculons, nous sommes morts. Je préfère mourir debout, a-t-il clamé devant les manifestants. Nous sommes au quatrième jour de grève, je sais que c'est dur, surtout lorsque sur certains chantiers, des gens travaillent. Mais ce sont des intérimaires sur lesquels les patrons font pression". L'ambiance est électrique et les manifestants sont très remontés.

7h30 : "Aujourd'hui le Port doit être une zone morte. Tout ce qui est lié au Bâtiment ne doit pas passer" lance au micro un syndicaliste sous les acclamations des grévistes. "Nous allons apporter uen réponse à la hauteur de la provocation" ajoute-t-il.

6h50 : une centaine de grévistes est déjà présent devant le siège de la GTOI où une assemblée générale doit avoir lieu

6h35 : Un barrage filtrant est installé au rond point de Cambaie (Saint-Paul). Les poids lourds ne sont pas autorisés à passer. Les véhicules légers passent, mais le trafic est ralenti

6h30 : Le premier barrage enflammé esr erigé dans la zone industrielle du port est près du siège de la GTOI. Les patrons ont voulu nous pousser à bout, ils vont nous trouver sur leur chemin" tempête un syndicaliste.

Pour rappel : à 16h45 ce lundi 11 avril, l'Intersyndicale du BTP a claqué la porte de la salle de négociations. Le patronat venait de proposer 0,8 % d'augmentation au premier avril et de préciser que ce montant serait valable jusqu'à ce mardi, 12 heures. Les syndicats parlent de "provocation inacceptable" et promettent "de durcir le mouvement". Pour rappel, les salariés du bâtiment sont en grève depuis le mercredi 6 avril. Ils réclament 3 % d'augmentation, "et c'est une base de discussion", indiquent les syndicats. Tôt ce lundi matin des barrages ont été installés par les grévistes dans la zone industrielle du nouveau port. Ils ont été levés en fin d'après-midi. Ils ont repris et se sont intensifiés ce mardi matin

   

9 Commentaire(s)

974 pseudo, Posté
Si té RATENON l'interlocuteur t fini trouve un solution.
, Posté
3% d augmentation, soit- environ 10 euro brut par moi x 12 mois= 120 euros brut a l année

6 jours de greve soit envirovn 600 euros brut de perdu


faite le calcul a la fin de l annee on est deja perdant!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
et qui va nourirrir ma famille quand la paye va tomber?????
DROIT A LA GREVE ok
DROIT DE TRAVAILLER aussi
MJG, Posté
ÔTÉ, la Réunion y faut être solidaire oublie pas nous néna marmaille zot l avenir aussi lé en jeux, arrêt laisse patron enrichir seulement zot poches.
Inconnu, Posté
Quoi ?????? qu'Est-ce que je lis ????? Les transporteurs ont de gros préjudices, bizarre quand ce sont eux qui bloquent ils ne pensent pas au préjudice... Il faut qu'ils soient être solidaire maintenant et qu'ils arrêtent de pleurer.
Ginette, Posté
Je me demande si le syndicats des patrons ont pas fait exprès de pousser à ces grèves et ces blocages pour monter la population contre les travailleurs....

Ben moi je reste solidaire. Sinon demain se sera moi ou n importe qui d autre qui sera bouffée et humiliée comme des m...comme au 19ème siècle!

Solidarité réunionnaise contre les enprofiteurs!
Syndicats des patrons, Posté
veut la mort du btp!

Bloquons tout! La population en a marre de cette clique vorace!
La reunion va mal et eux ratiboise les miettes rien que pour eux et humilie les gens???

Hier les salaries du BTP? demain qui?

Bloquons tout!
Francois, Posté
Depuis mon véhicule stoppé dans les embouteillages...: Je suis fier de vous les travailleurs! Continuez.
Comme à Mayotte: grève général. Il est temps de tout remettre sur ta table et de rédemarrer une vrai économie réunionnaise qui produit des richesses pour nous et pour un meilleur partage!
Assez du mépris! Assez d'une clique ( politique/patronat/grandes familles/expatriés) qui prend tout et garde pour eux!
Panama Papers, Posté
Exiger la levée de cet ultimatum pour négocier. C'est du chantage de la part du patronat.
Vous savez très bien que, si vous cédez aujourd'hui, vous resterez dans la même spirale à chaque demande de revalorisation salariale, vous n'obtiendrez rien et ils continueront à vous traiter comme si vous étiez du bétail.
Il faut rentrer dans le dure du mouvement face à la provocation.
La hausse demandée par les syndicats n'est pas irréaliste, le patronat doit y consentir.
De l'argent, il y en a, dans les caisses du Panama, Maurice, Seychelles, Madagascar... !!
CHABAN, Posté
Comment être sûr d'envenimer la situation? Un bon ultimatum et le tour est joué..